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Les auteurs qui feront partie du prochain collectif « Le Front 4 » ont remis leurs planches et nous entrons en corrections/production! Comme d’habitude, nous espérons pouvoir le sortir à temps pour le prochain Festival de BD francophone de Québec, qui aura lieu du 13 au 17 avril prochain.

Nous aurons, de plus, une autre publication qui sortira fort probablement à l’automne 2011, dans le cadre d’un tout nouveau projet éditorial… À suivre!

 

Depuis que Cyberpresse existe, plusieurs articles entourant la BD ont été publiés, mais toujours dans une petite rubrique qui s’intitule « BD et livre jeunesse ». Sans vouloir ne rien enlever à la littérature jeunesse, nous croyons que la BD est un art à part entière qui mérite sa propre section et un traitement journalistique qui lui rend justice.

Participez à l’événement!

Voici un exemple de texte que vous pouvez envoyer comme commentaire à Cyberpresse :

En tant que lecteur de Cyberpresse et amateur de bandes dessinées, je trouve que votre quotidien ferait preuve d’une belle ouverture d’esprit si vous acceptiez de créer une section exclusivement consacrée à la BD. Nous sommes plusieurs à penser que la BD est un art à part entière, et qu’il mérite un traitement journalistique adapté à sa réalité mais surtout à sa diversité. Cette initiative contribuerait fort positivement au développement d’un marché en ébullition et qui ne demande qu’à être démocratisé.

Merci de votre compréhension,

Le hasard fait souvent bien les choses. Involontairement, le site Flavorwire répond partiellement au billet de Sylvain Lemay à propos d’un livre qui traitait la BD d’art mineur réservés aux débiles.

Voici donc l’article en question, qui propose 10 classiques littéraires qui ont été adaptés en bandes dessinées, sans que ceux-ci ne perde de leur qualité. Au contraire, ces BD agissent comme des interprétations de grands standards; une manière de « jazzer » la littérature?

Illustré à droite: « Cité de verre », de Paul Auster. Mon préféré parmi les suggestions.

Vous avez jusqu’au 1er mars 2010 pour remettre votre candidature au concours de BD Hachette Canada, dont le thème est « Partie de pêche ».

Règlements et conditions du concours

Selon moi, les thèmes commencent à manquer légèrement d’originalité, mais  c’est tout de même un beau concours! Participez en grand nombre!

Philippe Girard et sept autres bédéistes (Djief, Mikael, Francis Desharnais, Denis Rodier, François Miville-Deschênes, Jacques Lamontagne et Paul Bordeleau) mettent chacun une planche à l’enchère afin de récolter des fonds pour venir en aide à la population sinistrée d’Haïti; vous avez jusqu’à samedi pour envoyer vos offres aux auteurs.

Plus d’infos sur le blogue de Philippe Girard.

Nous invitons les membres de Front Froid et tous les bédéistes québécois à faire de même!

Front Froid et Promo 9e art tiennent à remercier tous les participants de l’encan 2009 tenu le 3 décembre dernier. Grâce à vous, nos organisations ont réussis à récolter un peu plus de 2500$, qui serviront à la promotion de la BD au Québec!

En plus de constituer une activité de financement efficace et agréable, cette initiative est une première étape vers la constitution d’une communauté sensible à la reconnaissance du patrimoine bédéistique québécois.

Crédit photo : Denis-Carl Robidoux

Comme vous pouvez le constater, le blogue de Front Froid accueil depuis aujourd’hui une BD! Cette initiative fait partie de la volonté de Front Froid de diffuser le plus largement possible le travail de la relève en BD au Québec; nos membres ont donc la possibilité de publier un strip par mois sur notre blogue. Nous sommes fiers de présenter le premier artiste à s’être lancé, Daniel Ha, un artiste anglophone qui réalise One Page Stand. Cette initiative est d’autant plus importante pour nous car elle reflète en même temps une réalité bien malheureuse de la BD québécoise; le clivage entre anglophones et francophones est encore très présent, et nous fait rater de belles occasions d’échanges. Nous espérons que cette modeste invitation au dialogue fera des petits…

logo-Promo9eArt-SEPT2009-icone

Promo 9e art et Front Froid organiseront le 3 décembre prochain un grand encan qui servira à financer nos deux organismes de promotion, qui éprouvent présentement quelques difficultés financières en ces temps de crise.Pour l’occasion, nous demandons à des artistes de donner ce qu’ils veulent afin de nous aider à ramasser des sous; planches originales, dessins, illustrations.

Si jamais vous êtes intéressés à faire le don d’une de vos créations, nous vous invitons à venir la porter à la librairie Planète BD. En échange, nous remplirons avec vous le petit formulaire que voici, afin de fixer ensemble quelques paramètres nécessaires en prévision de l’encan. Veuillez aussi nous faire part de votre intérêt en nous envoyant un message.

En vous remerciant à l’avance pour votre générosité!

Bon, la séance de dédicace de Monsieur Viravong est en train de se transformer en « get together » officiel au Cheval Blanc. Si vous voulez boire de la vodka, manger des cornichons et jaser BD, c’est un rendez-vous au Cheval Blanc à 21h15.

Santé!

nicolas cage

Une rumeur cours.  Au sein du milieu de la BD au Québec, certaines personnes pensent que de publier l’ouvrage d’une vedette qui ne fait pas nécessairement de la BD est une stratégie pour faire la promotion du 9e art. Mon intention n’est pas d’attaquer des individus (à part peut-être Nicolas Cage…). C’est un argument qui est présent depuis très longtemps dans le milieu, mais il n’est pas partagé par tout le monde, et à chaque fois que la situation se présente, on recommence le débat. Je crois donc qu’il serait intéressant d’analyser un peu plus attentivement cette stratégie de promotion.

Le poid de cet argument peut s’articuler en deux temps.  Dans  un premier temps, la vedette permettrait à un public de non-initiés d’ouvrir, peut-être pour la première fois, une BD.  La vedette contribuerait donc à amener de nouveaux lecteurs vers le milieu. Toutefois, le phénomène inverse peut se produire. Dans le cas d’un produit de peu de qualité réalisé par une vedette, un lecteur qui ne connait pas le milieu pourrait associer « BD québécoise » et « produit de peu de qualité ».  Pensons à la chanson québécoise. Ça a pris une éternité avant que les français réalisent qu’il y avait autre chose que Céline Dion et Garou au Québec, parce que nous leur présentions seulement nos grosses vedettes, et ce n’est pas grâce à Garou que les français ont découvert Les cowboys fringuants ou Pierre Lapointe.

La seconde partie de l’argument veut que l’argent récolté grâce à un succès d’estime permet à l’éditeur de publier des auteurs moins connus (le principe classique de la « locomotive »). Le problème avec cet argument est que, toujours dans le cas d’un produit de peu de qualité largement diffusé par l’aura d’une vedette, l’image de marque de l’éditeur en prend un coup. Celui-ci est alors identifié comme quelqu’un qui est prêt à sacrifier la qualité de son catalogue au profit d’un succès d’estime. Chez les auteurs, c’est une image qui a rarement la cote.  Je suis peut-être encore trop idéaliste lorsque je pense qu’un auteur préférera un éditeur intègre à un éditeur qui paye plus…  Je ne sais pas.

Alors, est-ce vraiment payant d’éditer une vedette? La conclusion que je pourrais en tirer, est que le facteur « vedette » ne doit jamais être le seul incitatif à publier. Ça peut être une plus-value à un projet de qualité, mais il ne devrait jamais, en lui-même, constituer un argument final de publication. Bref, oui, publier une célébrité est profitable… Publier de la merde célèbre l’est pas mal moins.

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